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Burton aux mains d'or ...
Cinéma / TV

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TchatcheBlog: Burton aux mains d'or ...

Catégorie : Cinéma / TV
Créé le :  08 janv. 2005 11h29 par killbill03
Modifié le :  01 sept. 2005 12h19
Visité :  802 fois Cette semaine :  0 fois

Description :
Mystère, fantaisie, drame, poésie ... rythme la vie de Tim Burton... Ce blog, vous permettera de quitter la terre pour rejoindre un monde terrifiant mais telement magnifique ...


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La vie de Tim Burton ... Acte I
Créé le : 08 janv. 2005 11h40 Article posté par : Web

TchatcheBlog: La vie de Tim Burton ... Acte I
   Tim Burton est un génie, ça personne ne peut le contester. Mais... qui est vraiment Tim Burton? Si vous avez vu quelques unes de ses œuvres et que vous ne le savez pas encore, il faut vous questionner… Car en effet chacun de ses films, chacun de ses écrits et chacune de ses réalisations sont une part de la vie de Tim Burton. Toutes les peurs, les joies, les craintes de ce personnage sont reflétées dans tout les projets qu'il a entrepris. Dans ses films, on retrouve le monde fantastique et magique qu'il s'est créé : un univers particulier qui lui est propre puisqu'il y baigne depuis son enfance. Un monde un peu sombre… avec une lueur de bleu… une sorte de conte poétique… 

   Né le 25 août 1958, Tim Burton vécu son enfance à Burbank, une petite banlieue de la Californie située tout près des studios de la Warner, de Disney et de Columbia. Mais il avouera plus tard avoir détesté la vie de banlieue qu'il décrit comme un milieu monotone où règne l'hypocrisie. (Ce qu'il dépeindra dans Edward aux mains d'argent) "Grandir dans cette banlieue c’était comme grandir dans un lieu où il n’y avait pas de culture, pas de passions pour quoi que ce soit (…) Il n’y avait pas d’attachement de quoi que ce soit à quoi que ce fût. Vous étiez donc obligé de vous conformer à ce monde bien pensant et ainsi renoncer à une grande part de votre propre personnalité, ou de développer votre vie intérieure, ce qui vous mettait à l’écart de ce monde." 

   Il faut dire aussi que Tim Burton n'était pas un enfant comme les autres. Plutôt que de jouer avec les enfants de son âge, celui-ci préfère rester à la maison pour regarder les dessins animés et les films d'horreurs qui sont sa passion. D'ailleurs, son idole sera nul autre que Vincent Price, un grand acteur du cinéma d'horreur, à qui il rendra souvent hommage. Sans cesse, il se repassera les grands classiques du genre, en particulier les histoires d'Edgard Allen Poe (comme La chute de la maison Usher et Le corbeau) qui mettent en vedette son grand idole. 
  
   C'est auprès de ses parents, Bill et Jean, que Tim Burton vécu son enfance; son père travaillant au Burbank Parks and Recreations departements, et sa mère dans une petite boutique cadeau du nom de Cats Plus, où tout les produits portent un motif de chat… Étonnant si l'on songe que dans Le retour de Batman les entreprises de Max Schreck (interprété par Christopher Walken) ont un chat comme logo!!! Finalement, à cause de son intérêt pour le dessin, il étudiera l'animation à la California Institute of the Arts pour ensuite être engagé chez Disney. 

   Pourtant, Burton a des opinions assez contraires à Disney et des difficultés surviendront lors de la conception de Rox et Rouky, un long métrage d'animation auquel il a participé. Néanmoins, Disney lui laissera la liberté de travailler sur des projets un peu plus personnels. Le premier sera Vincent en 1982, un court métrage presque autobiographique qui raconte en quelque sorte son enfance et son admiration pour son idole : Vincent Price. Le second sera Frankenweenie, un court métrage de 27 minutes survenu en 1984, qui est une sorte de remake de Frankenstein fort original. Ces deux court-métrages ne seront par contre pas commercialisés immédiatement, parce qu'ils ne collent pas avec l'idéologie que Disney inculque aux enfants. Malgré tout, Burton aura quand même réalisé, durant ses travaux chez Disney, deux moyen-métrages pour la télévision : Hansel et Gretel en 1982, qui comportait un casting exclusivement asiatique, et Aladdin and his wonderful lamp en 1985, qui mettait en vedette James Earl Jones et ni plus ni moins que Leonard Nimoy. Soulignons aussi qu'en 1985 Tim Burton aura participé à l'éloboration du long métrage animé de Disney The black cauldron, dans lequel il a influencé cinq personnages. 
 
   C'est d'ailleurs à l'intérieur des studios Disney que Tim Burton a rencontré Paul Reubens (alias Pee Wee) qui lui proposa de réaliser son premier long métrage La grande aventure de Pee Wee en 1985. Ce film souligne une étape importante dans sa carrière puisqu'il marque aussi le début de sa collaboration avec Danny Elfman qui fera la musique (exceptionnelle) de la majorité de ses films. L'année 1985 aura été d'autant plus significative pour Burton puisque, comme tout grand réalisateur, il aura fait son incursion dans la légendaire série télé Alfred Hitchcock présente en réalisant un épisode intitulé THE JAR…






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La vie de Tim Burton ... Acte II
Créé le : 08 janv. 2005 11h47 Article posté par : Web

TchatcheBlog: La vie de Tim Burton ... Acte II
   En 1988 Burton réalise Beetlejuice, son deuxième long métrage, dans lequel il utilise des effets spéciaux entièrement cartoon. À la plus grande joie de son réalisateur, le film obtient un succès bien mérité et remporte même un oscar pour ses maquillages impressionnants. Cependant, ce n'est que l'année suivante, soit en 1989, avec le succès phénoménal de Batman, que Tim Burton a pu acquérir une assez grande notoriété pour faire des œuvres beaucoup plus personnelles. "Tout ce que je filme participe à une sorte d'exorcisme global. Je m'explore moi-même."

   En 1990, Burton tente de réaliser un documentaire en parallèle avec Edward aux mains d'argent qui devait rendre hommage à Vincent Price. Malheureusement, le projet a dû être arrêté suite au décès de cette grande légende du cinéma et le documentaire est resté inachevé. Mais pour Tim Burton, cette rencontre avec Vincent Price demeure un moment important de sa vie et sera même devenue une sorte de brouillon des scènes les plus émouvantes d'Ed Wood

   1991! Une année très significative dans la vie de Tim Burton, car c'est l'année où il a rencontré à New York celle qui deviendra sa femme : Lisa Marie. Le déclic aura été immédiat entre cet homme et cette femme puisque tout deux partageaient le même monde surréel et fantaisiste. Elle est d'ailleurs devenu, dans le monde de Burton, la Vampira d'Ed Wood, la martienne de Mars Attacks!, la mère d'Ichabod Crane dans Sleepy Hollow et une guenon plutôt olé olé dans Planet of the apes. L'année 1991 sera aussi marqué par la réalisation d'Edward aux mains d'argents le plus grand film qu'est fait Tim Burton, et son chef-d'œuvre incontesté. Ce film est l'œuvre la plus poétique qu'il ait réalisé, sans doute parce que son personnage sort tout droit de l'enfance de celui qui l'a créé. 

   Il aura fallu attendre en 1993, pour que Tim Burton réaliseLe retour de Batman qui sera à la fois plus créatif et plus sombre (pour ne pas dire bleu!) que le premier. Cette suite à ce succès blockbuster sera beaucoup plus personnelle que l'épisode initiale et par le fait même beaucoup plus burtonnienne. Cette même année marque aussi le retour de Burton aux studios Disney pour la production de son premier long métrage animé conçu d'après un poème qu'il avait écrit : L'étrange noël de monsieur Jack qui, bien qu'il ne l'aie pas réalisé, sera l'aboutissement de sa carrière. 

   Arrive maintenant l'année 1994 où Burton signe un coup de maître en réalisant la biographie du plus mauvais réalisateur de l'histoire du cinéma. Un film en noir et blanc empreint d'humour et de passion. En réalisant Ed Wood, il porte à l'écran son amour pour le cinéma d'horreur à travers la vie d'un réalisateur aussi passionné que lui, mais sans aucun budget. Ce film, pourtant excellent et hautement divertissant, ne sera pas très apprécié du public qui préfère les effets spéciaux sans but, plutôt qu'un film sobre à la fois intéressant et intelligent. Néanmoins, Ed Wood sera très aimé des critiques qui reconnaîtront enfin le génie de Burton. Les critiques, qui refusaient de lui attibuer les éloges qu'il méritait depuis longtemps, seront unanime et qualifieront cette étonnante biographie de réussite complète. D'une part, à cause de la finesse du scénario et de l'habileté de la réalisation, et d'autre part, à cause de l'intensité du jeu de Martin Landeau qui sera récompensé d'un Oscar pour son second rôle.  
   
   Peut-être parce qu'il avait besoin de s'éloigner un peu de son univers sombre, il réalise en 1996 Mars Attacks!, inspiré des cartes à collectionner Topps parut dans les années 70. Contrairement à ses films sombres et nocturnes, il décide de tourner un film aux couleurs éclatantes. Il remplace en quelque sorte la poésie par la démence et la satire! Il crée un film violent, une sorte de carnage subtil dissimulé sous un humour noir burlesque. Avec Mars Attacks!, il critique la société américaine en ridiculisant le président, la maison blanche, les familles modèles et le rêve américain par le fait même. Ce qui explique que le film est rapporté partout sauf aux Etats-Unis!!! 
   
   En 1997 Tim Burton connu une autre déception. Alors qu'il entreprend la réalisation de Superman lives qui devait mettre en vedette Nicolas Cage, le projet lui est retiré! Mais Tim Burton ne se laisse pas abattre, et sort cette même année un premier livre intitulé: La triste fin du petit enfant huître et autres histoires. Un recueil d'une vingtaine de poèmes à la fois sombres et drôles qu'il a illustré lui-même. Comme l'ensemble de son oeuvre, le livre qu'il a publié donne naissance à une famille de personnages étranges, solitaires et différents. " J'ai toujours pensé que King Kong, Godzilla ou le monstre de Frankenstein étaient plus humains que ceux qui voulaient les détruires. " 
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La vie de Tim Burton ... Acte III
Créé le : 08 janv. 2005 11h53 Article posté par : Web

TchatcheBlog: La vie de Tim Burton ... Acte III
   C'est en 1999 qu'est sorti son chef d'oeuvre inspiré de la Hammer Sleepy Hollow, un conte macabre pour adulte. Macabre en effet puisque qu'il s'agit d'un cavalier décapité qui coupe la tête des notables d'un village... à la hache!!! Un film qui se penche beaucoup plus sur l'horreur et qui sera adapté d'un classique de la littérature américaine. Une œuvre extraordinaire avec des décors somptueux ( gagnant d'un academy award) et une photographie éblouissante. Tim Burton signe avec l'adaptation de cette légende une oeuvre d'une beauté esthétique peu commune. "Je ne suis pas un bon conteur d'histoire. Pour moi, les images doivent comporter des éléments de sens, constituer un texte à leur manière. J'aime aussi éveiller l'imagination. Quand je vais voir un film, j'aime y trouver un peu d'espace pour méditer". 

   C'est tout récemment, qu'est apparu sur nos écrans le dernier film de Burton: La planète des singes. Bien qu'aux premiers abords cette méga production ne semble pas être dans le style de Burton, celui-ci nous prouve le contraire en exploitant admirablement les costumes, les décors et les ambiances macabres qui sont sa force. Réimaginé à partir d'un film de série B des années '60 ( qui sont ses préférés ) , Planet of the apes reprend quelques uns des thèmes de son réalisateur: les personnages étranges, les différences sociales et la culture américaine. Dans ce film, les maquillages sont plus qu'impressionnants et la fin est des plus inattendue. Encore une fois, Burton prouve qu'il est capable de mettre en scène des personnages aussi inusités que des singes ! C'est d'ailleurs lors de la réalisation de ce film qu'il a rencontré Helena Bonham Carter qui, par son charme provocateur, deviendra son idyle. En effet, foudroyé par le charisme de cette actrice, celui-ci tombera fou amoureux et délessera Lisa Marie qui était sa femme depuis déjà 10 ans!!!
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Filmographie...
Créé le : 08 janv. 2005 12h07 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Filmographie...
   Après une brève biographie, passons à sa filmographie ( pour l'instant je ne ferais qu'une liste, mais plus tard, je passerais tous les films en revue avec à chaque fois une fiche complète ... )

T.V : réalisé pour la télévision

*          *          *          *

1982
Vincent - Court-métrage de 6 min.
Hensel et Gretel ( TV )

1984
Frankenweenie - court-métrage de 27 min.

1985
Fearie tale theatere: Aladdin and his wonderful lamp ( TV )
Alfred Hitchcock present: The jar ( TV )
Pee Wee's big adventure

1988
Beetle Juice

1989
Beetle Juice - Le dessin animé ( producteur )
Batman

1990
Conversation with Vincent Price ( Documentaire )

1991
Edward Scissorhands

1992
Batman - Le dessin animé ( Producteur )
Family dog - série télé ( Producteur )
Single ( Acteur )

1993
Batman return 
Nightmare before christmas ( Producteur et personnages )

1994
Ed Wood
Cabin boy - série télé ( Producteur )

1995
Batman forever ( Producteur )

1996
Mars Attacks!
James and the giant peach ( Producteur )

1999
Lost in Oz - Série télé ( Producteur )
Sleepy Hollow

2001
Planet of the apes


*          *          *          *
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1982...
Créé le : 08 janv. 2005 14h58 Article posté par : Web

TchatcheBlog: 1982...
   VINCENT...

   Premier court-métrage en animation image-par-image écrit et réalisé par Burton, et inspiré par les livres de Dr. Seuss et les vieux films d'horreur, Vincent raconte l'histoire du petit Vincent Malloy. Ce dernier aimerait tant ressembler à son idole, Vincent Price.
Sa mère s'inquiète de l'état de son petit garçon, limite schyzophrène...

 

   Tim Burton raconte…

« Originalement, Vincent était supposé être un livre pour enfant et j'était censé le publier comme ça, en premier. Mais j'ai eu l'opportunité, chez Disney, de le faire en film d'animation image par image (stop-motion). Je voulais faire de l'animation image par image, parce que je sens qu'il y a une gravité aux figurines en trois dimensions, qui semblait être le seul format à utiliser, pour cette histoire. »

   « Vincent Price, Edgar Allan Poe, les films de monstres, se sont eux qui me rejoignent. Tu vois quelqu'un qui traverse une angoisse, une certaine torture, des choses auxquelles tu peux t'identifier. Et c'est un échapatoire. C'est ce que Vincent est vraiment pour moi. Le film va et viens dans la réalité de Vincent. Il croît qu'il EST Vincent Price, et tu vois le monde par ses yeux. Tu arrives et tu repars de sa propre réalité et le film finit sur une citation du Corbeau. Les gens à Walt Disney pensaient qu'il mourait, mais il est juste étendu sur le sol. Qui peut dire s'il est vraiment mort ou seulement dans son petit monde? C'est drôle, j'aime mieux les choses lorsqu'elles te laissent à ton imagination. J'ai toujours vu les fins heureuse comme étant plus psychotique dans un certain sens. Ils [Disney] voulaient que la lumière s'allume et que son père entre en disant: "Viens fiston! on s'en va à une partie de football!". voilà ma première expérience avec le syndrome de la fin heureuse. »

 

 

   Script : (fiez-vous plutôt à l’originale, la traduction n’est pas très bonne ! )

 

Vincent Malloy is seven years old,
he's always polite and does what he's told.
For a boy his age he's considerate and nice,
but he wants to be just like Vincent Price.

Voici Vincent Dupont, il vient d'avoir 7 ans.
il est toujours poli, c'est un garçon charmant.
Vincent est affectueux, d'une grande gentillesse,
mais il veut faire des films d'horreur comme Vincent Price.

He doesn't mind living with his sister dog and cats,
though he would rather share a home with spiders and bats,

Sa soeur, son chien, son chat, lui tiennent compagnie,
mais il serait bien mieux avec les chauves-souris.

there he could reflect on the horrors he has invented,
and wonder dark hallways alone and tormented.

Là il ferait marcher ses inventions terribles,
et promènerait seul son tourment indicible.

Vincent is nice when his aunt comes to see him,
but imagines dipping her in wax for his wax museum.

Quand sa tante vient le voir, Vincent est tout sourire,
il veut pour son musée la plonger dans la cire.

He likes to experiment on his dog Abercrombie,
in the hops of creating a horrible zombie.
So he and his horrible zombie dog,
could go searching for victims in the London fog.

Il fait des expériences sur son chien, Aimable,
dans l'espoir de créer un monstre épouvantable,
et de trouver, avec ce sinistre vaurien,
des proies faciles dans le brouillard londonien.

His thoughts though aren't only of goulish crime,
he likes to paint and read to pass some of the time,
While other kids read books like "Go Jane go",
Vincent's favorite author is, Edgar Allen Poe.

Mais il ne pense pas qu'à des crimes lugubres,
il aime peindre et lire, ce qui est très salubre.
Seulement ce qu'il lit n'est pas de tout repos
Vincent a pour auteur favoris Edgar Poe.

One night while reading a gruesome tale,
he read a passage that made him turn pale,
such horrible news he could not survive,
for his beautiful wife had been buried alive.
He dug out her grave to make sure she was dead,
unaware that her grave was his mother's flower bed.

Un soir, dans une horrible histoire d'élixir,
il lut un paragraphe qui le fit pâlir,
la nouvelle qu'il lu le berça d'épouvante,
sa très belle femme est enterrée vivante.
Il creusa pour s'assurer qu'elle était bien morte,
en détruisant ainsi des fleurs de toute sortes.

His mother send Vincent off to his room,
he knew he'd been banished to the tower of doom.
Where he was sentenced to spend the rest of his life,
alone with the portrait of his beautiful wife.

Sa mère l'envoya méditer dans sa chambre,
Il su que de ce monde il ne serait plus membre.
Et qu'il devrait passer le restant de ses jours,
seul avec le portrait de son défunt amour.

While alone and insane incased in his doom,
Vincent's mother burst suddenly into the room.
She said "If you want to, you can go out and play,
It's sunny outside and beautiful day."

Vincent se morfondait, souffrait mille tourments,
Lorsque sa mère ouvrit la porte brusquement.
Elle dit : "Si tu veux tu peux sortir jouer,
Il y a du soleil, il faut en profiter."

Vincent tried to talk but he just couldn't speak,
the years of isolation had made him quite week.
So he took out some paper and scrawled with a pen;
I'm possessed by this house and can never live it again.

Vincent voulut parler, aucun son ne sortit,
son long isolement l'avait fort affaiblit.
Il prit donc une plume et griffonna très vite ;
"Possédé par ce lieu, jamais je ne le quitte."

His mother said: "You are not possessed and you are
not almost dead, these games that you play are all in your head,
you are not Vincent Price you're Vincent Malloy,
you're not tormented or insane you're just a young boy,
you're seven years old and you are my son,
I want you to get outside and have some real fun."

"Tu n'es pas possédé, tu n'es pas presque mort,
ce n'est que dans ta tête, tous ces mauvais sorts,
tu n'es pas Vincent Price, tu es Vincent Dupont,
tu n'es pas un timbré, mais un petit garçon,
tu viens d'avoir 7 ans, et même, tu es mon fils,
alors tu vas sortir, et prendre de l'exercice."

Her anger now spent she walked out through the hall,
while Vincent back slowly against the wall...
The room started to sway to shiver in crick,
his horrored insanity had reached it's peak.

Ayant lâché ces mots, la mère repartit,
et pendant que Vincent restait abasourdi…
La chambre vacilla et trembla de partout,
il comprit qu'il était désormais vraiment fou.

He saw Abercrombie his zombie slave,
and heard his wife call form beyond the grave;
She spoke from her coffin and made goulish demands,
will through cracking walls reached skeleton hands.

Il vit son chien, Aimable, ressurgir en trombe,
et entendit sa femme, l'appeler d'outre tombe;
de son cercueil parvenait sa voix sépulcrale,
et des fentes des murs sortaient ces mains spectrales.

Every horror in his life that had crept through his dreams,
swept his mad laughter to terrified screams.

Toutes les horreurs qu'en rêve il avait créées,
transformèrent son rire en clameurs terrifiées.

To escape the badness he reached for door,
but fell limp and lifeless down, on the floor.

Pour fuir cette folie il alla vers la porte,
mais il tomba, sans vie, comme une feuille morte.

His voice was soft and very slow,
as he quoted "The Raven" from Edgar Allen Poe;

Ce fût d'une voix faible et lente qu'il cita,
La fin du "Corbeau" d'Edgar Poe comme constat;

“and my soul from out that shadow
that lies floating on the floor,
shall be lifted -- nevermore."

"Et mon âme de cette ombre à l'air incongru,
Clouée au sol ne s'élèvera -- jamais plus."

 


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